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JEU DÉCISIF – Sur un air de French Touch

Christophe Thoreau Yahoo Sport 

La France manque de centres d’entrainement de haut niveau. Qu’à cela ne tienne ! L’ancien pro Charles Auffray, avec sa French Touch Academy, s’attaque à la relance du fameux centre du Cap d’Agde. Sacré pari.

Alors que se dispute cette semaine l’Open Sud de France de Montpellier, tournoi ATP 250, l’occasion est belle d’évoquer le Languedoc-Roussillon, terre historique de notre tennis dont Pierre Barthès et Richard Gasquet ont été deux des plus beaux fleurons. Car il se passe des choses dans la région : le célèbre centre de tennis du Cap d’Agde, incarné par Barthès justement dans les années 70 et 80 est en train d’être relancé.

Pourquoi évoquer ce sujet ? Parce qu’il touche à une thématique mystérieuse concernant le tennis français : pourquoi la FFT n’a jamais monté de structure digne de ce nom dans le Sud de la France afin d’y installer ses jeunes pousses, notamment pour les faire jouer sur terre battue toute l’année ? L’objectif premier n’est-il pas qu’on trouve enfin un successeur à Yannick Noah ? Noah, d’ailleurs, parlons-en ! Où a-t-il été formé ? Au Nice LTC, dans le Sud donc, où la FFT, via Jean-Paul Loth et Patrice Beust, avait monté une structure d’entrainement, conjointement avec le Lycée du Parc impérial, situé juste en face. Ce tennis-études, qui a donc donné à la France un vainqueur en Grand Chelem, aurait pu servir de base au grand camp d’entrainement du tennis français. Il n’en a rien été.

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Les souvenirs de Yannick Noah : «Dans le vestiaire, personne n’aimait Connors»

Parmi tous les joueurs qu’il a croisés, le vainqueur de Roland-Garros estime que l’Américain était le plus vicieux, loin de l’image cool qu’il donnait.

Vincent Cognet

« L’adversaire le plus fort que vous avez affronté ?
(Sans hésitation.) Borg. Il me dominait dans tous les domaines. J’ai toujours perdu contre lui (en fait, il l’a battu une fois sur cinq, à Monte-Carlo, en 1982) et je ressentais un sentiment d’impuissance totale. En 1980, à Flushing, je l’affronte vers 16 heures. Je prends trois petits sets (6-3, 6-3, 6-0) et, le soir même, je suis dans l’avion. Ce jour-là, il doit faire 45°C. À 6-3, 4-1, j’ai déjà changé quatre fois de chemise. Je le vois passer devant moi, il avait à peine un filet de transpiration dans le dos… Mes attaques étaient des approches, pas des coups de débordement. Or pour le battre, il fallait le déborder. Quand je sliçais long sur son revers, il avait le temps d’aller boire un thé et de frapper son passing. Y’en avait d’autres mais, lui, c’était juste pas possible.

(P. Lahalle/L

L’adversaire que vous adoriez battre ?
Lendl, bien sûr.

Pourquoi bien sûr ?

Parce qu’on était déjà ensemble en minimes et que, dès mes quatorze ans, on parlait déjà de Noah et de Lendl. Coupe Jean-Becker, Championnats d’Europe, Orange Bowl, Coupe Galéa, Coupe Davis, Roland-Garros…

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Relancer la pratique du tennis en France



Le tennis français connaît une crise sans précédant dans quasiment tous les domaines. Sur le plan du haut niveau, le tennis féminin peine à sortir de nouvelles joueuses pouvant prétendre à la victoire dans les plus grand tournois alors que pour les hommes, l’absence de joueurs français dans le top 20, une première depuis 12 ans symbolise quelques années compliquées à peine masquées par la victoire en Coupe Davis (dont d’ailleurs le grand public a semblé ne pas avoir grand chose à faire…).

Dans les clubs, la situation n’est guère reluisante non plus : le nombre de licenciés au niveau national risque de chuter sous la barre des 1 million et le nombre de compétiteurs enfants a quasiment diminué de moitié en 4 ans, date de la mise en place de la Galaxie Tennis. Le nombre de joueurs adultes loisirs tend lui aussi à baisser lui aussi laissant le spectacle de courts déserts le soir et le week-end. Plus inquiétant encore, les notions d’apprentissage, d’éducation sportive semblent avoir disparues du vocabulaire tennistique de certains responsables de clubs ou de comités voire même des formations au profit maintenant de la fidélisation et de l’animation…

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Didier Deschamps : « On a été neuf minutes en difficulté pendant cette Coupe du monde »

par Daphné Roulier 

Depuis vingt ans, il mène ses hommes à la victoire. Déterminé, direct, notre manager de la décennie l’est sur le terrain comme en entretien. Ici, avec Daphné Roulier, et ça dépote !

Didier Deschamps, que peut-on espérer de plus après deux Coupes du monde et la reconnaissance de ses pairs ?

Réussir encore. Certes, il n’y a rien de plus haut, de plus beau, de plus fort que d’être champion du monde. J’ai la liberté de pouvoir dire stop quand je veux, mais ça ne m’effleure pas. La passion est intacte, je suis en forme et convaincu qu’il y a encore de belles choses à faire.

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